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Passation des marchés publics : Ouverture des plis sur la fourniture des pneus et batteries

Passation des marchés publics : Ouverture des plis sur la fourniture des pneus et batteries

Flory Bwatuka a lancé les travaux relatifs en faveur de véhicules terrestres de la TRANSCO

Le Directeur Général Adjoint de la Transco (établissement public Transports en commun au Congo), Flory Bwatuka Katema, a en sa qualité du président de la commission d’appel d’offres lancé officiellement les travaux relatifs à la fourniture des pneus et batteries des véhicules terrestres en faveur de cette entreprise des transports. On nous signale que la procédure sur la passation des marchés publics a été respectée.
Une cérémonie a eu lieu, le mardi 08 Octobre 2024 dans la salle de formation du dépôt 1, en présence des partenaires et quelques agents et cadres de cet Établissement Public de transports.
Prenat la parole pour la circonstance, Flory Bwatuka, a remercié son titulaire, le Directeur Général Cyprien Mbere Moba et toutes les parties prenantes qui sont à pied- œuvre, au regard de leur dévouement pour l’aboutissement de ce processus.
Il a exhorté toutes ces parties à travailler dans la transparence et solidarité, en vue d’atteindre les objectifs fixés à l’issue de ces travaux, profitable à la Transco et pour le bien de la population congolaise qui attend beaucoup de cette société des transports.

La cérémonie d’ouverture des plis sur la fourniture à Transco pour des pneus et batteries des véhicules terrestres, a après la réception des candidatures retenues a été un moment de détente pour toutes les parties en présence.
Il convient de signaler que l’ouverture des plis sur le processus de passation des marchés publics intervient après l’étape de réception des offres. Elle permet en outre, de procéder à l’examen des offres, en vue de choisir finalement le bénéficiaire du marché.
Les yeux de la population restent fixer sur cet événement, car de plus en plus les bus Transco se font aussi rares dans la ville de Kinshasa, où l’on observe de demi-terrain. Et, on croit que c’est suite aux pannes et autres manques de pièces de rechange dont les pneus et batteries. C’est une initiative louable.
ASSEMBLÉE NATIONALE :
Une réplique de Crispin Mbindule Mitono va directement sur les attentes de ses électeurs

On ne peut plus le présenter, Crispin Mbindule Mitono, cet élu de la ville de Butembo au Nord-Kivu a au cours de la plénière du lundi 07 Octobre dénoncé l’inefficacité de l’État de siège dans sa province depuis son instauration et plaidé pour son évaluation à l’Assemblée nationale.
L’honorable Crispin Mbindule a interpelé l’Assemblée nationale sur l’urgence et la nécessité d’instituer une commission d’enquête, afin d’établir des responsabilités des uns et des autres, en vue de sanctionner sévèrement les coupables.
« Il y a des millions de dollars qui sortent de Kinshasa comme frais de fonctionnement de cet état de siège, mais ces millions sont consommés ici, surplace à Kinshasa. Je prends le cas de 33 millions de dollars qu’on avait affecté en 2021 mais lorsque nous avions fait des enquêtes avec l’ancienne commission défense et sécurité, nous avions remarqué que sur les 33 millions seulement 4 millions qui avaient été transférés et le reste a disparu. Il y a nécessité de faire une commission d’enquête sur les fonds destinés à l’état de siège », a souligné Crispin Mbindule Mitono dit Nguzo Letu.
L’honorable Crispin a été toujours prudent dans ce qu’il dit et surtout cartésien, car la politique est glissante. Très exigent, il croit que l’échec cuisant suivi de la gestion cavalière de l’état de siège portent atteinte à l’image du chef de l’État, soucieux de restaurer l’autorité de l’état dans ces deux régions.
« La gestion de l’état de siège est en train de salir la personne du chef de l’État qui est le commandant suprême des FARDC parce que tout ce qu’il donne comme directive opérationnelle, n’est pas appliquée », a-t-il déploré.
Crispin Mbindule a proposé l’interpellation de deux gouverneurs militaires, afin de justifier de la gestion des moyens alloués à leur administration par le pouvoir central.
« Je suis d’accord que l’état de siège soit évalué, mais que cela se passe ici. On appelle les deux gouverneurs militaires et on leur pose des questions sur la gestion de l’état de siège », a-t-il ajouté.
L’État de siège au Nord-Kivu et en Ituri est devenu quelque chose qui n’a plus d’intérêt, car ayant été vidé de sa substance par ceux-là qui sont montés sur ses chevaux.
Michael Tshims

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